Maelthra Magthere

L'école des Dragonniers.
 
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 Itarillë Tasartir

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Itarillë Tasartir

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Féminin Nombre de messages : 11
Race : Mi-humaine, mi-elfe
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MessageSujet: Itarillë Tasartir   Mar 23 Oct - 17:59

• Prénom & Nom : Itarillë Tasartir
• Age : 25 à sa disparition
• Race : Mi-Elfe, mi-Humaine
• Elément : Spectre



Mon Dieu que l’hiver fut rude cette année là ! Les animaux de la forêt avaient disparut dans leurs tanières ou leurs nids, les arbres blancs semblait implorer le ciel de leur envoyer un rayon de soleil chaud.
C’était un mois de Mars et nous avions tous l’impression que le printemps ne reviendrait jamais… Mais quelle étrange sensation nous ressentions ! Celle que la fin était proche… étrange mais pas triste… comme si nous en avions assez de vivre, ou plutôt de survivre ! Le sol ne nous offrait plus de quoi manger, les cours d’eau gelaient, non n'avions plus de quoi boire, et nos réserves étaient épuisées...
Le château s’en allait en ruine. Les vitraux cassaient sous la force des bourrasques de vents qui faisaient entrer la neige dans la demeure. Les couleurs déteignaient, les tapis et les tableaux devenaient ternes comme nos visages…

Nous croyons tous au paradis, sous quelque forme qu’il est dans nos esprits, mais alors quelle est donc cette force qui nous pousse à vivre dans un monde pareil ? Pourquoi sommes-nous dotés de cette incroyable instinct de survie qui nous pousse, même dans d’atroces souffrances, à commettre n’importe quels actes, parfois l’irréparable, pour vivre ?

Ma famille avait été détrônée il y a déjà longtemps par l’Alliance, mais étrangement ils nous avaient laissé la vie sauve, ainsi que le château. Une ancienne légende raconte qu’il serait hanté mais de tels monstres ne reculeraient jamais devant cela ! Que dire de ma famille… c’est la mienne uniquement par adoption, ils le niaient, le sujet était tabou… Mais à sept ans mon ouverture d’esprit était bien assez grande pour comprendre que si, ni ma soit-disant mère, ni mon soit-disant père n’avaient les mêmes oreilles pointues que moi, ils n’étaient pas mes parents biologiques !
Ils ne comprenaient pas que le fait de ne pas savoir qui j’étais me faisait du mal… Jamais ils ne se sont mis à ma place…
Du haut de mes sept printemps, je me posais bien trop de questions comme par exemple pourquoi avais-je un nom aussi étrange ?! Trop de questions pour la simple raison que je ne comprenais absolument rien à ma vie, absolument rien à se qui m’arrivaient parfois, et c’est sans doute cela qui m’a plus tard, plongé dans la folie.
Au lendemain matin d’une nuit courte et saccadée par les trombes de vent glacial, je décidai de sortir quelques peu, mais sur le perron déjà, j’avais changé d’avis. En me retournant ver la grande porte je perçus une chanson, une mélodie douce et mélancolique. Ma "mère" vint me cherché en courant, me prit dans ces bras et me mit les mains sur mes oreilles pointues... Son visage changea tout à coup, elle me reposa et me regarda longuement dans les yeux. Et pour toutes ces années de souffrances que j’avais vécu à ca use d’eux depuis ma plus tendre enfance, elle ne me dis que "Pardon" !
Ce jour là le printemps étaient revenu par je ne sais quel miracle.
Les années passèrent, et la folie petit à petit s’emparait de moi. Ces anciens bourgeois qu’était mes parents ne pouvaient se contenté de la réponse que les médecins leurs avaient donnée on leurs disant que c’était un manque de sommeil. Ils voulaient mettre un nom sur cela, j’avais l’impression qu’il voulait trouver une maladie qui correspondait à ce dont je souffrais. Ils disaient que c’était un dédoublement de la personnalité, peut-être ne savaient-ils même pas ce que cela voulait dire.
L’hiver de mes quatorze ans fut le plus difficile, car il répétait celui de mes sept ans à l’identique. Cette impression de revivre quelque chose fut pour moi un supplice car les moments que je revivais étaient les pires de ma vie. Je ne parlais plus du tout avec ces gens qui me servaient de famille, et je vivais la plus-part du temps dehors, pour pouvoir exprimer pleinement ma colère. Plus rien ne me retenait au château et un jour où le thermomètre est trop petit pour afficher un chiffre négatif si bas, j’entendis à nouveau cette chanson que la femme avaient essayé de me caché. Le souvenir de ces fausses excuses lorsqu’elle avait touché mes oreilles étaient insupportable.
Je me mis à courir, courir le plus loin possible, loin de mon passé. L’idée de me plus jamais les revoir me réjouissais.
A chaque pas que je faisais j’avais l’impression qu’il faisait plus chaud, plus je m’enfonçais dans la forêt plus les bourgeons étaient nombreux.
"Ils" avaient chanté ; et comme la dernière fois la vie était revenu, je ne savais pas qui c’était mais je savais que l’espoir était au près d’eux !
Il me fallut quelques jours pour trouver Artange, la cité des Nymphes. Jamais je ne me suis montré là-bas, mais j’étais toujours présente, je leurs volais de la nourriture la nuit, et la journée je dormais à quelques pas de là. J’ai su me faire assez discrète et au moins je n’avais pas l’impression d’être seule. Ce peuple était heureux mais cela n’en était pas pour autant contagieux, je me renfermais dans ma folie et ma colère sans limite.

Un jour je ne sais pour quelle raison, à Artange tout le monde s’agitait, ils détruisaient leurs maisons, et emballaient leurs affaires pour un voyage que je n’aurais jamais pensé aussi long. Bien-sûr je les ai suivit jusqu’à ce que nous sortions de la forêt, et que nous arrivions dans un autre monde une autre civilisation. Hors de la forêt je ne pouvais me cacher… La décision fut difficile mais je la pris tout de même. Quatre jeunes personnes, dont une seule étaient une Nymphe jouait sur l’herbe et je décidais de me joindre à eux. Ce fut le tournant de ma vie…
Zaknafein, Quasha, Caprice et Nymphalis devinrent rapidement mes meilleurs amis. Ils avaient des caractères bien différents et le miens était sans doute le plus étrange car il variait en fonction de mes humeur…
Nous avions des projets pleins la tête, et également un jour, l’opportunité de les accomplir. Nous avions décidé d’ouvrir une école de dragonniers ensemble, chacun pour un but différent mais comme but commun de faire reigner la paix.
Nous avions besoin d’un château et après plusieurs recherches infructueuses, je leurs proposai le château de mon enfance…
J’avais peur d’y revoir ma famille peur de déshonorer la promesse que je m’étais faite il y a longtemps. Mais il n’y avait plus aucunes traces de vie là-bas. Je n’étais plus à un mystère près, surtout que celui là m’arrangeait bien.
~Les autres fondateurs avaient déjà leurs dragons, en cherchant des oeufs nous avons vu qu'un mâle adulte les protégeaient, Estinë. Nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas les lui prendre, mais en comprenant ce que nous faisions, il s'est en quelque sorte allié à nous, et après quelques mois il est devenu mon dragon. Nous étions inséparables, il était déjà agé et son savoir m'instruisait de jour en jour. C'était un dragon formidable.~
Il nous fallut plusieurs années pour remettre le château en l’état, et pour trouvé de l’aide au près des dragonniers qui devinrent les Failariëls et nous sommes devenus les cinq fondateurs. Nous y sommes arrivés, nous avions accomplis notre rêve…

_____________________________________________________________

Il y a trois ans :


Nymphalis descendit les grands escaliers du hall rapidement et se dirigea vers les bureaux, elle espérait y trouver Itarillë, mais elle n’y était pas. Quasha, Zaknafein et Caprice s’y tenait et la regardait bizarrement.

« Que se passe-t-il ? » demanda Caprice, inquiète.
« Irarillë à disparut depuis hier matin… je…je crois qu’elle… »
sanglota Nymphalis.

Un Failariëls arriva près d'eux, essouflé :

« Estinë a disparut de la volière ! »

_____________________________________________________________

Depuis ce jour là ils n’ont plus eut de nouvelles de moi, mais à la place la douloureuse impression que j’avais disparut à jamais…
L’année dernière une dame de Soie a retrouvé un corps sans vit dans la forêt, ou du moins ce qu’il en restait. Ils n’ont pu l’identifier mais la taille et le squelette d’elfe me correspondaient parfaitement…


Dernière édition par le Mar 23 Oct - 21:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Itarillë Tasartir   Mar 23 Oct - 18:05

Mon rôle : Je ne ferais pas de Rpg, je joue un rôle bien particulier qui est celui de faire reigner le mystrère de ma disparition.

Aucun élève n’est censé me connaitre car parler de moi est tabou entre les fondateurs. Certains professeurs peuvent me connaitre mais pareil, on n’en parle pas beaucoup.

Si vous avez des questions n’hésitez pas...
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